• De Dürer à Ensor

    De Dürer à Ensor


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    Jusqu'au 23 août 2009 Cabinet des Estampes de Liège

     Le CED expose quelques chefs d’œuvre d’artistes belges ou étrangers, démontrant ainsi la diversité et la richesse de ses collections.

    Parmi les noms les plus évocateurs,

    Albrecht Dürer,

    Piranèse,

    Norblin de la Gourdaine,

    Félicien Rops,

    Jacques Callot,

    Théodore Gallé,

    Madou, de Bruycker,

    James Ensor,


    quelques dessins signés

    Eugène Fromentin,

    Auguste Rodin,

    Vincent Van Gogh,

    Millet,

    Constantin Meunier,

    Eugène Delacroix... Un parcours à travers le temps essentiellement en noir et blanc.

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    Honoré Daumier, Répétition de sourire avant de se présenter à ses électeurs
  • Odilon-Jean Périer

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    Odilon-Jean Périer
    est un poète belge d'expression française né à Bruxelles le 9 mars 1901 et mort à Bruxelles le 22 février 1928.

    De son vrai nom Jean Périer, il choisit le pseudonyme Jean-Odilon Périer pour éviter la confusion avec un acteur célèbre de son époque.

    Fils de banquier et petit-fils d'Albert Thys, il se destine d'abord au droit qu'il étudie à l'ULB.

    Poète des réalités simples et quotidiennes, il a également laissé un roman, Le Passage des anges (1926) et une pièce de théâtre, Les Indifférents (1925).

    Il meurt à l'âge de 27 ans et est enterré à Dalhem. Une fontaine a été érigée en son honneur, avenue Louise à Bruxelles.

    "Amour, je ne viens pas dénouer vos cheveux.
    Déserte, toute armée, inutile étrangère,
    Je vous laisse debout dans un peu de lumière
    Et je garde ce corps pur et mystérieux.
     
    Mais pardonnerez-vous ce merveilleux ouvrage ?
    Vous perdez un trésor à suivre mon conseil.
    — Comme une eau solitaire où descend le soleil
    Renonce pour tant d’or aux plus beaux paysages,
     
    Ainsi les mouvements, les ruses de la vie,
    Ces faiblesses, ces jeux, cette douce agonie,
    Vous n’en connaîtrez pas le redoutable prix.
     
    Toute pure à jamais mais toute prisonnière,
    Vous resterez debout comme un peu de lumière,
    Sans vivre, sans mourir, dans les vers que j’écris."

    Œuvres 

    • La Maison de verre
    • Le Corps fermé
    • La Visite
    • Notre mère la ville
    • Le Promeneur
    • La Vertu par le chant
    • Les Indifférents, 1925, théâtre
    • Le Passage des anges, 1926, roman
    • Allusion aux poète

     

    Albert Crommelynck

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    Albert Crommelynck, né à Molenbeek-Saint-Jean en 1902 et mort à Bruxelles en 1993 est un peintre belge. Frère du dramaturge Fernand Crommelynck.

    Peintre de portraits, décorateur de théâtre, fresquiste, graveur. Portraits à la ligne tendue et serrée.

    Etudie à l'Académie de Bruxelles dans l'atelier de Constant Montald. Se fixe à Paris en 1924. Expose au Salon des Indépendants en 1925. S'installe en Suisse, en Italie (1931-32) et en Angleterre (1937-1940).

    Fait des décors pour le théâtre Hébertot à Paris en 1947. Expose au Musée d'art moderne (Paris, 1946), au musée de Buenos Aires et à la Biennale de Venise (1948).

    Rétrospective au musée d'art moderne (Bruxelles, 1985).

    Professeur à l'Institut des beaux-arts d'Anvers et à l'École de La Cambre. Membre de l'Académie royale de Belgique.

    Auderghem lui a dédié une rue.

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    Albert Crommelynck ......... (1902-1993)
    Peintre de portraits, décorateur de théâtre, fresquiste, graveur. Frère du dramaturge Fernand Crommelynck. Etudie à l'Académie de Bruxelles dans l'atelier de C. Montald. Se fixe à Paris en 1924. S'installe en Suisse, en Italie (1931-32) et en Angleterre (1937-1940). Portraits à la ligne tendue et serrée.decoration

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    ne pas confondre avec:

    Robert Crommelynck
    (1895-1968)

    Né à Liège le 17 mars 1895, dans une famille modeste. Son père, Napoléon Crommelynck, est menuisier ébéniste et peintre amateur. Il étudie à l'Académie Royale des Beaux-Arts de Liège. A partir de 1925, Robert Crommelynck va découvrir la Bretagne, Paris, la vallée du Rhin, le nord de l'Italie... et surtout, en 1928, la Fagne et l'Ardenne. Il a une telle fascination pour ces régions que celles-ci deviennent ses sujets de prédilection pendant plusieurs années. Il peint autant les paysages que les habitants, leurs aspects sociaux et leur terroir.En 1947, il s'installe Espagne. Ce pays reste jusqu'à la fin de sa vie son unique sujet d'inspiration.      

     

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    • le jardin

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      Dans le Jardin de ma pensée, M""® Poirson a réuni
      une série de nouvelles délicates et jolies, qui sont
      illustrées par M*"^ Louise Abbéma, MM. Jean Béraud,
      Chartran, Dubufe, Fournier, Gervex, Jeanniot, Made-
      leine Lemaire, Maurice Leloir et Soldi; — et dans
      Pour jjasser une heure, M. Horace Valbel, l'un des
      ouvriers de la gloire de Montmartre, nous offrit des
      échantillons do sa truculente et chatnoiresque fan-
      taisie en des nouvelles alertes, spirituelles, émou-
      vantes parfois. C'est un aimable livre, dont Léandre,
      Avril, Grûn, Morin, Maurice de Lambert, Georges
      Redon, d'autres encore — tout l'institut de la Butte!
      — servis par un éditeur prodigue, ont fait un magni-
      fique livre d'art.

      http://www.archive.org/stream/lemouvementlitt00glasgoog/lemouvementlitt00glasgoog_djvu.txt

      "Le Mouvement littéraire: (petite chronique des lettres)"

      PARIS 

      SOCIÉTÉ d'éditions LITTÉRAIRES ET ARTISTIQUES

      Librairie Paul Olleitdorff
      5o, CHAUSSÉE d'antin, 5o

      1905

      Tous droits réserves.



      Le Mouvement Littéraire
      1904

      decorationFig. 34. Louise Abbéma, n.d.
      Photographic print. Bibliothèque Nationale de France, Département

      des Estampes, Paris.
      decorationdecoration

      decorationmains enlacées de Sarah Bernhardt et
      Louise Abbéma Coulées dans le bronze,
      signées à l'intérieur, leurs mains ont réapparu sur le marché de l'art
      dans les années 1990, puis disparu de nouveau..
      Certains diront qu'elles ont partagé une "amitié" de quelque cinquante
      ans "amitié" parce que ni Sarah Bernhardt, ni Louise Abbéma n'en diront
      plus, bien que Louise Abbéma ait investi une image publique de
      masculinité triomphante.La liaison qu’elle a longtemps entretenue avec Louise Abbéma,
      portraitiste était notoire, et bien acceptée dans la société bon enfant
      de l’époque; elle fait encore l’objet d’une discrète allusion dans une
      pièce de Feydeau en 1894, Le Ruban.